Bienvenue sur le RéseauÉquitable
Le site sécurisé des conseillers de l’ÉquitableBienvenue sur le RéseauÉquitable
Le site sécurisé des conseillers de l’ÉquitableQuoi de neuf
Assurance individuelle
Quand les coûts mensuels comptent, l’Équitable sort du lot
De nombreux clients recherchent une assurance vie adaptée à leur budget mensuel. Les primes mensuelles peuvent donner l’impression que la couverture est plus facile à gérer qu’un paiement annuel. Toutefois, elles s’accompagnent souvent de frais supplémentaires qui alourdissent le coût total.
C’est là que l’Équitable sort du lot.
L’Équitable propose des primes mensuelles moins élevées pour les contrats d’assurance vie entière et les contrats d’assurance temporaire. Elles peuvent contribuer à rendre la couverture plus abordable pour les clients qui paient mensuellement. Cela vous offre une solution concurrentielle à présenter lorsque vos clients comparent les assureurs et cherchent une couverture qui respecte leur budget. Même si l'Équitable a adopté cette approche tarifaire depuis longtemps, elle demeure un avantage de taille pour les clients qui décident de faire confiance à l’Équitable.
Des économies qui comptent pour vos clients
Lorsque les assureurs proposent la même prime annuelle, les primes mensuelles de l’Équitable pour l’assurance temporaire, l’assurance maladies graves et l’assurance vie entière sont généralement inférieures d’environ 3 à 4 %*.
* Selon les taux d'août et de septembre 2026 sur LifeGuide.
De nombreux outils de comparaison d’assurance individuelle affichent par défaut les primes annuelles. Consultez les primes mensuelles pour trouver les meilleurs taux mensuels.
Lorsque les clients se concentrent sur l’accessibilité financière mensuelle, intégrez l’Équitable à la comparaison. L’examen des primes mensuelles vous aide à montrer aux clients où ils peuvent obtenir la protection dont ils ont besoin à un coût qui leur convient.
Calculez une prime mensuelle dès aujourd’hui!
Vous avez des questions? Communiquez avec votre représentante ou représentant grossiste.
Temps de lecture : 1 minutes
Gestion du patrimoine individuel
Commentaires sur les marchés - octobre 2026
Points clés
Les marchés boursiers mondiaux ont légèrement progressé au troisième trimestre, soutenus par la résilience des données fondamentales des entreprises. Toutefois, la hausse des taux obligataires a de plus en plus nui aux évaluations boursières et contribué à une plus grande dispersion des rendements à l’échelle des secteurs et des régions.
Le rendement des actions américaines a surpassé celui des actions de la plupart des principaux marchés, le secteur des technologies de l’information ayant bénéficié d’une forte croissance des bénéfices et de l’enthousiasme continu à l’égard de l’intelligence artificielle (IA). La hausse des prix du pétrole a également fait grimper les actions du secteur de l’énergie, ce qui a soutenu le rendement du marché américain.
Les actions canadiennes ont commencé le trimestre en force, mais leur faiblesse généralisée en septembre, en particulier dans les secteurs liés aux produits de base, a limité les gains globaux du marché.
La plupart des marchés obligataires mondiaux ont enregistré des rendements négatifs au troisième trimestre, les taux d’intérêt ayant considérablement augmenté. Le marché obligataire canadien a inscrit un rendement de -3 % au troisième trimestre. Les obligations d’entreprise ne se sont pas aussi mal comportées en raison de leur sensibilité plus faible aux taux d’intérêt, enregistrant un recul de 2 %.
Bien que la Banque du Canada ait maintenu son taux directeur à un jour, la Réserve fédérale américaine a été, au troisième trimestre, la dernière banque centrale en date à entamer un cycle de hausse des taux. Le taux de la Banque du Canada demeure à 2,25 %. Dans un contexte de raffermissement de l’économie, la Réserve fédérale américaine s’est concentrée davantage sur l’inflation et a relevé son taux directeur en septembre.
Le point sur l’économie et les marchés
Résumé économique: Aux États-Unis, l’activité économique est demeurée résiliente au troisième trimestre. Les dépenses de consommation ont continué de stimuler la croissance, tandis que les entreprises ont investi dans l’intelligence artificielle et les infrastructures connexes. Le marché de l’emploi est resté stable, même si le rythme des embauches a quelque peu ralenti. L’inflation est demeurée au-dessus de la cible de 2 % de la Réserve fédérale américaine, en partie en raison de la hausse des prix de l’énergie causée par le conflit en cours au Moyen-Orient. La Réserve fédérale américaine a maintenu ses taux inchangés en juillet, mais s’est montrée plus préoccupée par la persistance de l’inflation. En septembre, la Réserve fédérale américaine a relevé son taux directeur de 25 points de base pour l’établir à une fourchette de 3,75 % à 4,00 %, renforçant ainsi son engagement à réduire l’inflation.
L’activité économique au Canada s’est modérée au troisième trimestre, après une solide reprise au deuxième trimestre. Les conditions du marché de l’emploi se sont légèrement améliorées, tandis que l’inflation globale est demeurée près de 3 %, principalement en raison du conflit au Moyen-Orient. L’incertitude commerciale s’est accrue après l’échec des négociations commerciales entre le Canada et les États-Unis, ce qui a entraîné l’imposition de nouveaux droits de douane américains et de contre-mesures canadiennes. La Banque du Canada a maintenu son taux directeur à 2,25 % lors de ses réunions de juillet et de septembre. Elle a indiqué que les risques liés à l’inflation avaient augmenté et que les droits de douane pourraient ralentir la reprise économique du Canada.
Marchés obligataires: Au sein des marchés des obligations d’entreprise, la confiance s’est avérée résiliente, les investisseurs demeurant concentrés sur les données fondamentales malgré les événements géopolitiques. Par conséquent, les écarts de taux (c’est-à-dire le rendement supplémentaire des obligations d’entreprise par rapport aux obligations d’État pour compenser leur risque supplémentaire) est resté essentiellement inchangé d’un trimestre à l’autre. Seules les obligations d’entreprise à court terme ont fait exception; elles ont bénéficié d’une forte demande de la part des investisseurs, ce qui a entraîné un resserrement des écarts de taux dans cette partie du marché. En ce qui concerne les nouvelles émissions d’obligations d’entreprise, bien que le marché des nouvelles émissions n’ait pas vu apparaître davantage de nouveaux fournisseurs de services infonuagiques à très grande échelle (tels qu’Alphabet ou Amazon) comme au deuxième trimestre, les émissions sont demeurées solides, les volumes du troisième trimestre ayant atteint un sommet en matière de valeur. Parmi les émetteurs notables au cours du trimestre figurent IBM, les six grandes banques (TD, RBC, CIBC, BNS, BMO, NA), Apotex Health Corp., National Grid et Sysco.
Marchés boursiers – aperçu : Les marchés boursiers mondiaux ont affiché de modestes gains au troisième trimestre, soutenus par la résilience des bénéfices des sociétés malgré une hausse des taux d’intérêt à long terme. L’indice S&P 500 a progressé de 2,3 %, porté par les grandes entreprises technologiques et liées à l’intelligence artificielle, tandis que la hausse des taux d’intérêt a pesé sur de nombreuses autres parties du marché. Au Canada, l’indice composé S&P/TSX a progressé de 1,6 %, soutenu par la vigueur des secteurs axés sur les produits de base, même si certains ont cédé une partie de leurs gains plus tard en raison de la hausse des taux obligataires. Parallèlement, les actions internationales ont clos le trimestre en territoire positif, l’indice Europe, Australasie et Extrême-Orient (EAEO) ayant progressé de 0,7 %. Bien que les bénéfices soient restés favorables dans toutes les régions, la hausse des taux obligataires a créé un contexte plus difficile pour les marchés boursiers au fil de la progression du trimestre.
Actions américaines: Les actions américaines ont traversé un troisième trimestre marqué par la volatilité, les investisseurs devant trouver l’équilibre entre une solide croissance des bénéfices et les vents contraires liés à la hausse des taux d’intérêt. La confiance du marché s’est améliorée pendant la majeure partie du mois d’août, après une autre période de résultats encourageants, mais la hausse des taux des obligations du Trésor a pesé sur les actions en septembre. Malgré la pression accrue exercée par la hausse des taux d’intérêt, les données fondamentales des entreprises sont demeurées solides, les bénéfices de l’indice S&P 500 devant augmenter d’environ 30 % sur 12 mois. Les prévisions consensuelles concernant les bénéfices ont été révisées à la hausse tout au long du trimestre. Bien que les actions du secteur des technologies demeurent le principal facteur de rendement, la direction s’est considérablement resserrée, les investisseurs devenant de plus en plus sélectifs en raison des évaluations élevées et du resserrement des conditions financières.
Les marchés ont gardé l’oeil sur la technologie. Les actions liées aux semi-conducteurs et à l’intelligence artificielle ont subi des pressions en juillet, les investisseurs ayant revu les évaluations, les prévisions de bénéfices et les engagements de capital importants requis pour soutenir l’élaboration continue de l’intelligence artificielle. En août, les bénéfices ont renforcé la confiance à l’égard des tendances en matière de demande et de dépenses liées à l’intelligence artificielle. L’intérêt des investisseurs à l’égard de l’intelligence artificielle a également continué de s’étendre au-delà des bénéficiaires de l’infrastructure pour s’orienter vers les entreprises qui sont en mesure de rentabiliser l’intelligence artificielle grâce à l’amélioration de leurs produits, services et interactions avec la clientèle. La mise en place et l’adoption rapide de l’agent d’intelligence artificielle Muse de Meta ont permis de mettre davantage l’accent sur la possibilité que l’intelligence artificielle stimule l’activité des utilisateurs, le volume des opérations et les nouvelles occasions de revenus, tout en suscitant un débat sur les applications à plus long terme pour les intermédiaires numériques traditionnels dans des secteurs comme les voyages et les services financiers.
Bien que le secteur des technologies ait enregistré un rendement très solide, le secteur de l’énergie a été le plus performant au cours du trimestre, grâce à la hausse des cours du pétrole. Le prix du pétrole a grimpé, passant de moins de 70 $ US le baril au début de juillet à plus de 100 $ US en septembre, les inquiétudes liées aux perturbations de l’approvisionnement au Moyen-Orient venant s’ajouter à un contexte de marché déjà tendu. Le secteur des soins de santé s’est également bien comporté, bénéficiant d’évaluations attrayantes et de l’augmentation de la confiance à l’égard de l’innovation biopharmaceutique après plusieurs années de sous-performance relative. En revanche, les services financiers se sont affaiblis vers la fin du trimestre, la hausse des taux ayant suscité des préoccupations quant à l’incidence du resserrement des conditions financières.
Actions canadiennes: Les actions canadiennes ont terminé le troisième trimestre en légère hausse, l’indice composé S&P/TSX ayant reculé en septembre, perdant ainsi une grande partie de sa progression au cours d’un mois d’août vigoureux. Sur l’ensemble du trimestre, les gains ont été soutenus par la vigueur des secteurs axés sur les produits de base pendant une grande partie de la période, attribuable à la hausse des prix des métaux et du pétrole. Toutefois, un retournement de tendance des actions liées aux produits de base en fin de trimestre, combiné à la faiblesse des services financiers, a pesé sur le rendement global du marché.
Le secteur des matières premières a été le plus performant au cours du trimestre. Les cours de l’or ont progressé en juillet et en août, mais la tendance s’est inversée en septembre, la hausse des taux obligataires et des prix de l’énergie ayant favorisé la prise de bénéfices. Cela dit, le secteur a tout de même terminé le trimestre en hausse et est demeuré un facteur important du rendement global du marché. Le secteur de l’énergie a également progressé, les cours du pétrole s’étant raffermis en réaction aux préoccupations grandissantes concernant l’offre au Moyen-Orient. Toutefois, les actions canadiennes du secteur de l’énergie ont généralement été à la traîne par rapport à leurs homologues américaines, malgré la hausse des cours du brut à l’échelle mondiale. L’augmentation de la production nationale, les contraintes de transport et la baisse de la demande des raffineurs américains ont accentué les écarts de prix du pétrole brut canadien par rapport aux indices de référence mondiaux, ce qui a limité les avantages de la hausse des cours du pétrole pour les producteurs.
Les services financiers ont inscrit un rendement inférieur après une forte remontée plus tôt dans l’année. Les grandes banques canadiennes ont déclaré des bénéfices trimestriels supérieurs aux attentes, soutenus par la vigueur des marchés financiers, de la tarification et des services-conseils. Cependant, une grande partie des nouvelles positives semblait déjà se refléter dans les évaluations, ce qui a entraîné une réaction modérée du marché. La hausse des taux de rendement à long terme a également pesé sur la confiance des investisseurs, suscitant de plus en plus d’inquiétudes à l’égard des coûts de financement, du resserrement des conditions financières et des perspectives de croissance du crédit.
En conclusion: Dans l’ensemble, le troisième trimestre a mis en évidence la capacité du marché à continuer de progresser malgré un contexte plus difficile de hausse des taux d’intérêt et d’incertitude géopolitique. Bien que la hausse des taux d’intérêt ait créé un contexte plus difficile pour les actions et les titres à revenu fixe, l’activité économique est demeurée globalement constructive et les bénéfices des entreprises ont continué de dépasser les attentes. Les investissements continus dans l’intelligence artificielle et l’infrastructure numérique sont demeurés une source importante de soutien pour le marché. La trajectoire de l’inflation, de la politique monétaire et de la croissance des bénéfices devrait continuer de jouer un rôle central en ce qui a trait au rendement des marchés au prochain trimestre.
Copie téléchargeable
Mark Warywoda, CFA
vice-président, Placements publics
Ian Whiteside, CFA, MBA
vice-président adjoint, Placements publics
Johanna Shaw, CFA
directrice, Placements publics
Wanyi Chen, CFA, FRM
analyste quantitative principale
Andrew Vermeer, CFA
analyste principal, Crédit
Francie Chen
analyste, Taux
Kate (Huyen) Vinh
Analyst, Equity
Elizabeth Ayodele
analyste, Crédit
Edward Ng Cheng Hin
analyste, Crédit
Réservé aux conseillers
À l’exception des énoncés de faits historiques, tous les énoncés du présent document sont des énoncés prévisionnels. Ces énoncés prévisionnels sont fondés sur le meilleur jugement actuel de la ou du gestionnaire de portefeuille concernant ce qui pourrait se réaliser à l’avenir. Cependant, les énoncés prévisionnels sont assujettis à un certain nombre de risques, d’incertitudes et d’hypothèses, et sont fondés sur les opinions et points de vue actuels de la ou du gestionnaire de portefeuille. C’est pourquoi les résultats réels des événements peuvent être considérablement différents des points de vue exprimés. De plus, les points de vue, les opinions et les hypothèses peuvent subséquemment changer selon les renseignements inconnus, ou pour toute autre raison. L’Équitable ne prévoit pas l’obligation de mettre à jour les renseignements prévisionnels contenus dans le présent document. La lectrice ou le lecteur est avisé de considérer soigneusement ces renseignements ainsi que d’autres facteurs et de ne pas se fier indûment aux énoncés prévisionnels. Les placements peuvent apprécier ou se déprécier et sont investis au risque de l’investisseuse ou de l’investisseur. Les valeurs de placement fluctuent fréquemment et le rendement passé ne garantit pas les résultats futurs. Il est recommandé d’obtenir un avis professionnel avant qu’une investisseuse ou un investisseur ne s’engage dans une stratégie de placement.
Temps de lecture : 8 minutes
Assurance individuelle
Gestion du patrimoine individuel
À propos de nous
Le pouvoir d’être ensemble
Chez l’Équitable, nous croyons en la force de travailler ensemble. C’est un état d’esprit qui inspire nos comportements, nos décisions et nos actions qui mènent vers des résultats positifs pour nos clients, nos conseillers, nos partenaires, les uns les autres et les communautés qui nous tiennent à cœur.